Le coup de gueule du chroniqueur

 

Entendre Christophe Darbellay inviter les Suisses à faire du tourisme chez eux cet été ne me surprend pas. Hotelleriesuisse l'a tout de même élu meilleur défenseur du tourisme 2010.04-article-2011

Si une telle déclaration devait provenir d’un élu de la gauche, elle se verrait suivie d’une intention contraignante certes intéressante, mais tout de même contraignante pour la majorité. Là où la droite incite, invite, suggère autant que possible, la gauche cherche la contrainte comme si personne ne serait digne de confiance. Le sujet des armes, du salaire minimum, en sont de bons exemples.

Non, mon coup de gueule ne s’adresse pas directement à la gauche, mais à l’un de ses plus exécrables serviteurs, le roi des blogueurs anonymes, le personnage qui se dit chasseur d’idées pour le compte de plusieurs publications, mais qui ne s’affiche que sous un nom d’emprunt. Je cite Kalvin Whiteoak qui dans un écrit du 6 février dernier dit ceci de la déclaration faite par Darbellay : « Le longiligne et néanmoins puant Darbellay ne sait plus où donner de la tête pour se faire voir … si seulement il pouvait rester bloqué dans cette Suisse primitive qui lui va si bien au teint »

De tels propos à l’égard de tous ceux qui ne sont pas de gauche sont légion, ils me dégoûtent, quoique dans le cas présent, toute la Suisse prétendument primitive doit également se sentir agressée. Il serait tout de même souhaitable que la gauche se distancie de tels rédacteurs avant qu’ils ne leur fassent trop ombrage.

 

2011, journal Le Confédéré